Le hasard a parfois du bon
Par pur hasard je suis tombé sur l’annonce de ce que je pense en premier lieu à des Auditorat 380. Voyons voir un peu ce que l’on trouve sur leurs caractéristiques.
Le site 3A Art & Acoustique Appliquée (1972 – 1985) permet de trouver une mine de renseignements. Surtout un modèle 3A 380 identique à la plaque signalétique.

• Nombre de voies : 3
• Tweeter : à dôme 19 mm 3A – T3A
• Médium : à cône 10 cm
• Boomer : 27 cm 3A – W80
• Principe acoustique : Décompression périphérique laminaire
• Impédance d’entrée : 8 Ω
• Puissance nominale : 80 W
• Puissance maximale : 150 W
• Sensibilité (pour 1 W à 1 m) : 91 dB
• Domaine nominal de fréquences : 30 à 25 000 Hz
• Fréquences de coupure : 1800 – 6000 Hz
• Dimensions (H x L x P) : 70 x 31 x 31 cm
• Poids unitaire : 15 kg
L’aspect visuel sur les nombreuses photos du vendeur nous montre un état exceptionnel après plus de 40 ans. Rendez-vous pris, je m’empresse d’aller voir les deux grand-mères. (photos du vendeur)


A vrai dire la surprise est vraiment à la hauteur de ma première impression sur les photos. L’état est quasi neuf et je ne décèle aucune trace de restauration ni de maquillage. Le vendeur m’explique en avoir hérité. Autant dire que les anciens propriétaires n’ont pas dû les utiliser à en faire tomber les tableaux des murs.


A pars les caches noyaux déformés, on voit nettement qu’elles n’ont pas été nettoyées pour la vente. Elles ont été parfaitement entretenues. Il suffit de voir les caches avec leur tissu d’origine sans le moindre accro, impossible vu l’âge.
Affaire conclus je repars avec !
Premier test
Retour à la maison je les branche sur mon ampli et les compare avec mes Peri F2 JTM.

La première écoute me laisse perplexe, mon ampli Marantz ayant une sonorité assez douce n’est peut-être pas adapté à ce type d’enceintes, peu de basse, beaucoup de haut médium et des aigus criards. Quelle déception, un 27 cm absent comparer à mes petits 16 cm qui sont bien plus présent comme il se doit.
Une chose me surprend quand même, je ne sais pas si la technologie du bass-reflex (qui n’en est pas vraiment un) en est la cause, je ressens plus les basses que ce que je ne les entends. Je monte le son et en effet je ressens vraiment les vibrations comme les objets qui commencent, eux aussi, à vibrer dans la pièce. Ahah je pense que je vais bien m’amuser avec elles.
Que faire ?
En l’état la sonorité n’est pas à la hauteur de mes Peri F2 JTM bien que le grave descende plus profondément. Les aigus ne sont pas agréables mais il est plus facile de les domptés. Reste ce médium de 10cm et sa sonorité propre aux années 80 qui lui donne ce côté vintage.
Je reprends mes recherches sur le Net et découvre que 3A a sorti plusieurs modèles ce cette enceinte entre 1972 et 1985 :
Dans la génération Art & Acoustique Appliquée
- Série 300 – 380
- Série Digitale – Auditorat 380 D
Mon modèle est bien une Série 300 – 380 (1982) car les Auditorat ont cette appellation sur leur plaque signalétique et selon leurs caractéristiques le HP grave W80 est remplacé par un W60 voir un W150. Coté filtrage il semblerai qu’il n’y ai pas de différence selon le site.



Quelques points néanmoins me laisse perplexe sur l’exactitude du modèle en lisant l’article sorti dans la presse :

- Le journaliste parle d’un cache bobine en métal sur les boomers
- La description du filtrage ne correspond pas (seulement 2 condos et 2 selfs), de même aucun élément soudé directement sur les HP
- Le cadre du boomer sur la photo est de couleur noir et non aluminium
Démontage.
Allez je me lance, je vais corriger les petits défauts esthétiques et leur faire une petite beauté.
Comme on peut si attendre pour l’époque, une simple mousse (encore collée dans la charge close, nous prouve son authenticité) assure l’amortissement dans l’enceinte et de la charge close du médium, assurée par un bol en aluminium.


Le nettoyage ne prendra pas longtemps.
Dommage que le médium n’ait pas d’information inscrite à pars le 8 ohm. Seule piste, une correspondance avec d’autres modèles de la marque, de la même époque, et surtout la forme du bornier laisse à penser qu’il s’agirait d’un Faital contrairement au test du journaliste qui parlait d’un Philips.









Même si les caches noyaux énormes n’ont pas été posés proprement, la colle noire dépasse un peu de partout, j’ai beau regarder cela semble vraiment être d’origine et non une intervention ultérieure. Les suspensions sembleraient être d’époque ou restaurées il y a déjà bien longtemps à la vue de la poussière accumulé.
Les suspensions étaient généralement formées avec une sorte de mousse qui se désagrégeait avec le temps. Si elles ont été remplacées, cela a été fait par un professionnel. Aucun défaut de pose, je peux me tromper mais c’est vraiment bluffant, aucun défaut de collage visible.
Le filtre d’origine 3A.
Une fois encore il est décevant et très simpliste, certes il n’avait qu’à corriger que peu de défauts car éliminés à la source principalement par la conception des caissons, une autre époque. Voir le test du filtre d’origine ici
En refaisant le filtre, je vais pouvoir utiliser du bon câble audio pour le branchement des HP.



Je me le demande encore comment il peut sortir un son avec les valeurs actuelles. J’ai beau coller mon oreille sur le médium, il n’en sort quasi aucun son ! C’est très surprenant surtout après la première écoute et ce timbre vintage.
La self série de 2.34 mH est surprenante, on s’attendrait à voir une valeur plus proche de 0.23 mH. Ainsi le passe bas serait à environ 5500 Hz. Je n’en reviens tellement pas que je remesure, vérifie le testeur, remesure encore et la valeur affichée reste toujours de 2.34 mH avec une résistance de 8.3 Ohms. Surprenant et très résistant.
Allez on continu…
Arf ! Surprise !!!
La deuxième enceinte n’a pas de mousse à l’intérieur, elle a été ouverte. Au bout d’une si longue vie, il est rare de trouver quelque chose d’identique à son premier jour.
Le tweeter de l’enceinte sans mousse n’a pas les polarités inversées comme sa sœur. Un indice m’avait mis sur la piste et maintenant j’en ai la confirmation, c’est la dernière pièce du puzzle.
Une des enceintes a eu un problème de tweeter ce qui a nécessité son démontage, mais le tweeter ne montre pas de défaut. La personne a voulu vérifier le filtre et pour le faire elle a enlevé la mousse qui cache le filtre derrière le HP de grave.
J’imagine que cette personne a simplement tester la sortie du filtre, la continuité étant bonne elle a remonté le grave, ressouder le tweeter en se trompant sur les polarités et dû s’apercevoir après coup, de l’oubli de la mousse.

L’un des fils du tweeter avait une soudure sèche au point qu’il est tombé lors du démontage. Le contact devait être intermittent et surtout dysfonctionné lors des vibrations des basses.
Il est triste de constater que cela a été réalisé par un charlatan qui n’a même pas pris le soin de remettre la mousse en place et incapable de remonter à l’identique ce qu’il a démonté.
Tant mieux pour moi, le tweeter est certainement d’origine, et elles n’ont pas dû servir beaucoup ce qui les a conservées.
Flûte, pour rester polis, l’essai en l’état a été complètement faussé par ce tweeter au polarités inversées. Que cela ne tienne, je vais commander des composants afin de finir d’élaborer un filtrage plus à mon oreille et je reconstruirai le filtre d’origine pour un test d’écoute.
Test des filtres d’origines.
Le résultat est sans appel, ce n’est vraiment pas bon.
- Les graves produisent une résonance désagréable autour des 100 Hz.
- Les HP médium semblent être totalement absent, il faut coller son oreille dessus pour entendre sortir quelques aigus. Les médiums audibles n’existent que par le grave dans la pente à 6 dB.
- A côté le tweeter s’en sort admirablement, heureusement car tout repose sur lui. Il arrive à donner vie à ces enceintes par la brillance des voix et fait scintiller les triangles, cymbales et autres sons aigus.
Cela me déçoit de voir à quel point les constructeurs peuvent saboter leur création par l’utilisation de filtres bas de gamme et inadaptés faisant perdre l’âme du produit. Avez-vous vu un constructeur, tel que Porche, faire leur test de la nouvelle 911 et au moment de la commercialiser se dire « On monte un moteur de 2 Ch à plat pour la commercialisation, il y ressemble beaucoup et cela sera suffisant ! »
Je ne peux me résoudre à croire que cela n’est pas volontaire car cela voudrait dire que toute la mise en scène des labos de mesures ne serait que supercherie. Voyez où mène la recherche unique du profit. Malheureusement nous vivons dans cette société « d’unique profit » au détriment de la qualité, la fiabilité et la longévité.
Essayons de nouveaux filtres.
Tout d’abord je vais essayer d’arrondir le filtrage en définissant plus précisément les fréquences de coupure, bien aidé par le site 3A Art & Acoustique Appliquée qui me fournit les caractéristiques indispensables du tweeter. Je ne toucherais pas au grave, je reprendrai pour ce montage la self d’origine. Le médium quant a lui devra enfin assurer la transition entre le grave et le tweeter.
Réaliser avec les composants disponibles dans mes placards, je vais pouvoir comparer avec l’original. Le test des nouveaux filtres ici.


Pour l’isolation je vais utiliser la mousse d’origine pour le haut et le fond des caissons et des charges closes. Une fibre acoustique prendra le rôle qu’avait la mousse en assurant l’amortissement sur les parois. Une double épaisseur sur le fond maintiendra la couche fendue en place.






Dernière modification avant le remontage final, je remplace les anciens borniers poussoir par le nouveau modèle à vis et compatible pour les fiches bananes.

Filtres et borniers d’origines sont soigneusement rangés pour une possible restitution à l’état constructeur.
Tous les HP sont soudés, lors du démontage je coupe donc les fils en laissant un petit bout d’isolant afin de pouvoir retrouver la polarité tel qu’elle doit être, deux sécurités valent mieux qu’une.
Retour sur le test avec les nouveaux filtres.
Je rebranche les enceintes sur mon ampli dans la même configuration et je réécoute mes morceaux préférés …
- N’ayant pas modifié le grave, je retrouve le même ressenti « physique » sans pour autant l’entendre. J’ai dû, malgré moi, augmenter les graves sur l’ampli pour avoir quelque chose plus équilibré mais moins bon.
- Les aigus ont retrouvé leur clarté et ne sont plus du tout criard, je pourrai même envisager d’enlever la résistance d’atténuation, le Poly Switch de protection devrait suffire (je ne voudrais pas griller un tweeter).
- Pour les médiums c’est une tout autre histoire, ils sont tellement heureux de pouvoir enfin s’exprimer sur leur plage de fréquence qu’ils chantent à un point que je vais devoir les atténuer un peu, rôle que remplissait la self de 2.34 mH avec sa résistance de 8.3 Ohms. Leur rendement est certainement supérieur aux autres et maintenant que mon filtrage est moins résistif cela s’entend vraiment.
Une qualité reste indéniable sur ce modèle, la mise en phase des 3 HP par la forme de construction du caisson rend homogène la source sonore si bien que l’on ne distingue pas leurs emplacements.
Avis personnel :
J’ai pu vérifier mes ressentis en lisant les aventures vécues par d’autres passionnés qui se sont lancés dans la restauration de modèles mythique des années 70 ~ 80. Il est à noter que tous ont cette analyse sur la mise en avant des médiums et des aigus sur ces générations et pour ceux qui aimaient le boum boum il y avait le Loudness pour ça.
Pour une expérience à la hauteur, je pense qu’il faudrait pouvoir les utiliser avec un ampli de la même époque, tous deux étant conçu l’un pour l’autre. Nos amplis d’aujourd’hui ne sont probablement pas capable de restituer cette sonorité de l’ancien temps.
Un point intéressant, la Décompression Périphérique Laminaire.
En lisant les caractéristiques je m’aperçois que cette conception hors norme est conçue avec un remplissage acoustique total de l’enceinte.
Une fois de plus le constructeur choisit le coût de fabrication au détriment de l’authenticité de son produit et le commercialise avec une simple mousse. Il est bon d’imaginer que les valeurs mesurées dans leur labo ne sont pas atteintes juste avec ce bout de mousse.
Je profiterai de la révision du filtre pour « remplir » au mieux l’enceinte avec ce qui me reste en isolant.

Révision des nouveaux filtres.
Je vais affiner le filtrage médium/aigus et revoir le grave pour le rendre un peu plus présent. Avec les nouvelles valeurs, je m’approche dangereusement de la limite du tweeter, je laisse donc la résistance 1R2 en place par sécurité. Le test des filtres revisités ici.
Un essai sera nécessaire pour juger de :
- la suppression de la résistance sur le tweeter
- la nécessité d’ajouter une résistance ou un L-PAD pour atténuer le médium
- l’efficacité du L-PAD (valeur théorique max) sur le grave

Nouveaux condensateurs installés et nouvelles selfs que j’ai modifiées pour les ajuster à 2.55 mH.

Remontage terminé avec un remplissage total des enceintes avec une fibre type rembourrage (pas audio) ce n’est pas forcément la meilleures chose qui existe mais je n’avais que ça sous la main. Le but étant de remplir la cavité afin d’éviter les résonances et ralentir le son arrière nécessaire pour la décompression périphérique laminaire.
Au pire j’ai aussi de la bonne vieille mousse voir même d’autres matériaux isolant phonique que je pourrais tester si les résonnances perdurent.

Test du nouveau filtre revisité dans le salon
En position dans les startingblocks, je dégaine l’un de mes morceaux fétiches : Dido – Hurricanes, dont l’équilibre de la voix sur la musique est magnifiquement enregistrée suivie de bonnes basses pures assez percutantes.
Pour les puriste je leur conseillerais cette version Live Acoustic juste sublime. Je commence par mes Peri F2 JTM, ma référence du moment, et je passe sur les 3A – 380 et relance le morceau.
Je suis ravis, le rendu est assez proche avec une sonorité différente, les modifications apportent un plus. J’enchaine près de 2h d’écoute, alternant des Peri F2 JTM aux 3A 380.
Je commence à mieux discerner la différence de couleur dans la reproduction musicale. Là où les F2 JTM sont un peu en souffrance, les 3A les surpassent et vice versa, là où les 3A ne suivent pas trop, les F2 JTM s’en sortent beaucoup mieux.
- Même si le grave des 3A reste plus discret, il n’en est pas moins bien présent par les sensations qu’il procure. On le ressent plus qu’on ne l’entend et ça donne une « présence » que les F2 JTM ne peuvent restituer les bass-reflex.
- Les voix restituées par le médium restent un peu hautes dans le timbre, ce qui rajoute au côté vintage des 3A. Une fois de plus le rendu est opposé entre les deux modèles, les 3A s’en sortent mieux sur des voix chuchotées par ce médium mise en avant tandis qu’en voix intenses les F2 JTM les adoucissent là où les 3A deviennent un peu criardes.
- Le tweeter 3A nous dévoile toutes ses qualités et n’a pas à rougir des modèles d’un pouce de diamètre. Assez fidèle, il ne montre pas spécialement de faiblesse ni d’exagération et supporte très bien sa nouvelle plage de fréquences tout en restant homogène quel que soit les morceaux joués.
Le LPAD et/ou le remplissage des enceintes à été bénéfique, soutenant légèrement les graves, j’ai fini par prendre plaisir à écouter des morceaux sans excès de basse comme dans Dark Techno – John Wick Chapitre 4 ou Tale Of Us – North Star. Par contre sur un terrain plus classique, c’est un régal d’écouter les percussions orchestrales par la présence qu’il s’en dégage Richard Strauss – Also sprach Zarathustra – Introduction.
Les vocalises ont un timbre légèrement haut, sonnant un peu comme les actus TV en noir et blanc avec une voix perchée limite nasillarde. Sur ce point le filtrage est à revoir, du moins pour mes oreilles, afin d’adoucir les caractéristiques de ce médium antique. Est-ce nécessaire ou bien faut-il garder ce côté authentique ?
Ce petit défaut de timbre à tendance à sublimer les instruments à vent dans le classique, les flutes et les cuivres sonnent merveilleusement tandis que le hautbois est juste divin ! Oboe Concerto in D minor – 2 ou encore Concierto de Aranjuez. II Adagio
Bizarrement, les 3A sont vraiment en peine sur les violons et violoncelles, même si les instruments ne sont pas oubliés et reproduits à un niveau correct, je n’ai pas ressenti la clarté de l’archet frottant les cordes ni leurs vibrations. A l’écoute on ne distingue pas l’instrument lui-même.
Sur les cordes piquées (guitare – clavecin) ou frappées (piano) elles s’en sortent mieux sans pour autant, à mon avis, être à leur juste valeur. Si je suis pointilleux ici, car la reproduction est tout de même assez fidèle, pour moi il manque encore le côté vivant de l’instrument.
Je ne cache pas que j’ai enchainé pas mal de morceaux, dont certains en montant le volume plus que de raison si bien qu’au bout de cette longue séance de test j’en ai éprouvé une fatigue auditive assez soutenue. Le couple médium/aigus, devenant piquant dans certains cas, limite désagréable, de surcroît à volume élevé. Il en va de soi qu’elles ne sont pas faites pour être écoutées à fort volume..
Changement de place retour au bureau
Je reviens corriger ce que j’avais dit au sujet des cordes et en particulier des violons. Après mon essai dans le salon sur l’ampli Marantz j’ai installé les 3A sur mon bureau. Autant vous dire que cela ne me laisse pas beaucoup de place.
C’est ainsi que je me suis pris au jeu de les écouter dans une toute autre dimension, puisqu’à proximité et plus faible volume, dans une pièce de 10 m².
On s’écoute Giovanni Battista Viotti – Scherzando D-dur (Violoncello & Kontrabaß) et Violinkonzert ∙ hr-Sinfonieorchester ∙ Hilary Hahn ∙ Andrés Orozco-Estrada.
Distance, proximité, ampli Advance Acoustic bref le rendu est totalement différent si bien que les violons reviennent sur le devant de la scène et ne sont plus en peine. De même pour les basses qui se font entendre, j’ai envie de dire « enfin », dans son spectre allant jusque légèrement en dessous de 30 Hz. Quel volume ! Quelle profondeur ! Les 16cm ne peuvent reproduire la même sensation.
Il en est que le rendement du grave est bien inférieur aux médiums et aux aigus. J’aurais presque envie d’ajouter des atténuateurs pour les baisser de plusieurs octaves mais je n’arrive pas à me résoudre à les dénaturer autant.
En switchant avec mes Focal, je peux vous dire que j’envisage de modifier mon bureau pour les intégrer de manière définitive.
Pour finir, si je devais décrire ces 3A, je dirais qu’elles sont conçues pour retranscrire les grands orchestres symphoniques en transportant la scène et ses musiciens dans votre petit salon et ce, à faible volume ou elles exprimeront toutes leurs qualités.
A suivre, l’évolution 2.0 des 3A-380.
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